La face cachée du papillon : mon deuxième roman en cours d’écriture


L’inspiration m’est venue à partir d’histoires effrayantes que les personnes âgées nous racontaient quand nous étions plus petits.


LES RITES MAGICO-RELIGIEUX AUX ANTILLES


Tout d’abord, qu’est le quimbois ?

 
Le désir d’étymologie veut que le mot « quimbois » viendrait d’un mot de la langue Kikongo kimbw qui signifie « connaissance » (Wikipédia). Et dans les Antilles Françaises, c’est l’équivalent du vaudou haïtien.
 
Face aux nombreux problèmes liés à la religion, le quimbois est devenu une magie noire. Le quimboiseur, quant à lui, était désigné comme étant un véritable sorcier avec de nombreuses facultés (bien ou mal).

Seuls les personnes ayant un véritable don pouvaient s’aventurer dans ces pratiques et ces forces occultes, dangereuses voire mortelles pour un opérateur novice.

Pour mon deuxième roman, j’ai décidé de me laisser emporter dans l’univers de la quimboiserie, un phénomène bel et bien implanté dans la société antillaise malgré la réticence de certains.

Le merveilleux antillais est une véritable source d’inspiration pour certains auteurs, notamment Ernest PEPIN avec L’Homme-au-bâton.

J’avais déjà entendu des histoires toutes aussi farfelues les unes les autres à propos du quimbois et je vous avoue que j’ai été fasciné par le mystère que ces pratiques occultes soulevaient.


Est-ce un thème actuel en 2018 ?

 
J’ai récemment partagé une enquête su les réseaux sociaux pour avoir le sentiment des hommes et des femmes qui composent la société antillaise. Les réponses sur le sujet ont été très diverses et même déconcertante pour certaines (je vous mettrai bientôt les résultats).
 
Beaucoup estiment que c’est encore un sujet tabou. Personne n’ose parler de manière concrète de la sorcellerie, de la magie noire opérée aux Antilles alors que des faits saisissants nous prouvent qu’il y a quelque chose d’anormal.

CE QUE JE VEUX MONTRER EN ÉCRIVANT CE ROMAN

Au-delà de la magie noire et de la sorcellerie, ce sont les rapports humains qui seront mis en lumière dans cet ouvrage, à travers une histoire aussi touchante que mystérieuse et fascinante à la fois.

L’éducation, les non-dits, les secrets, la vérité, le mensonge, les commérages, les a priori. Tout ce qui rythme le quotidien de l’homme et plus familièrement celui de l’antillais.

 

 

Je vous consacrerai un autre article plus approfondi sur le sujet…


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Invité du magazine littéraire : A la page


Tout d’abord, je tiens à remercier Madame Céline ANNEROSE pour l’invitation à son émission littéraire « À la page » et ma mère, une femme irremplaçable.


UNE INTERVIEW ORIGINALE

 
C’est avec beaucoup d’excitation que j’accueillis Madame Annerose à mon domicile pour une émission assez spéciale. En effet, mon court séjour en Guadeloupe ne m’a pas permis un déplacement dans les studios de la radio. Elle est donc venue à ma rencontre pour près de deux heures d’émission. Toujours une solution !
C’est dans une atmosphère décontractée que l’interview démarra.
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  Après ma brève présentation nous entrions dans le vif du sujet, mon roman. J’ai pris un réel plaisir à répondre aux interrogations de Madame Annerose à propos du Prix de la liberté.  

Je dois avouer que j’ai été littéralement bluffé par la qualité de son travail. Elle avait tout préparé et rien laissé au hasard. De temps en temps, elle essayait de me déstabiliser, en vain (rires). Je connaissais mon roman par cœur (encore heureux me direz-vous).

Le sujet de mon roman nous a porté vers d’autres sujets encore sensibles comme l’esclavage, l’ésotérisme, la question de l’humanité… et bien d’autres.

 


Premier interview à la radio locale Guadeloupe Première


Les entrevues avec la presse constituent une étape primordiale dans la vie d’un auteur. Elles participent à la promotion de ce dernier et à la diffusion de ses ouvrages.

 
De retour en Guadeloupe, j’ai décidé de présenter mon ouvrage Le prix de la liberté à la presse locale, et je remercie Monsieur Claude DANICAN et Madame Christelle MARTIAL de m’en avoir donné l’opportunité.
 
Je n’oublie pas mes parents qui m’ont accompagnés et partagé mon inquiétude pour cette première. 😇
 
QUEL ENDROIT SURPRENANT !
 
En arrivant aux studios de Guadeloupe Première, je fus tout de suite impressionné par la grandeur de l’endroit et l’effervescence suscitée par le Tour International de la Guadeloupe qui démarrait le jour suivant.
 
J’ai ensuite rencontré Christelle M (chargée de la culture et présentatrice du magazine Bik a Kilti) qui m’a guidé au studio d’enregistrement. Après un petit échange, l’interview commença.
 
PRISE DANS 5… 4… 3… 1… C’EST PARTI !
 
Mon cœur battait la chamade et je tremblais comme une feuille de papier sur le confortable fauteuil. L’interview débuta timidement mais après quelques instants, je réussis à trouver les justes mots et à enchaîner sans le moindre bégaiement. Chapeau l’artiste ! 😜
 
J’aurai finalement passé près de trente minutes à enregistrer. C’était un moment très sympathique. J’ai pu échanger et découvrir une nouvelle facette de la vie d’un auteur et j’avoue que c’est assez excitant.
Seul point noir 😭; je n’ai pas réussi à entendre mon interview à la radio mais, je remercie tous ceux qui l’ont entendu et qui m’ont félicité.

© Ludvik JD, 2017

 

Première expérience réussie dans les studios de Guadeloupe Première.

J’espère y retourner très vite pour la présentation d’autres ouvrages.