Littérature intergénérationnelle : rencontre entre trois auteurs

Littérature intergénérationnelle : une chouette rencontre

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Que de chemin parcouru depuis la publication de mon roman de fiction historique Le prix de la liberté sur l’esclavage aux Antilles. Aujourd’hui, j’ai eu la chance et le plaisir de partager mon goût pour l’écriture et la littérature avec des écrivains guadeloupéens très impliqués dans le développement culturel de notre île.

Pour réécouter l’émission, cliquez ici.


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(de gauche à droite : Ludvik JEAN-DENIS, Eric MEZENCE et Julénia MONT-ERARG ALIDOR)

Invité dans l’émission « Le Cas Soulez » animée par Patrick Soulez sur Radio Caraïbe International, j’ai eu l’occasion de présenter mon dernier ouvrage Le Mauvais Temps, Mové tan un recueil composé de huit nouvelles.


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Toutes se déroulent en Guadeloupe. C’est non seulement une invitation au voyage mais aussi à la réflexion quant aux différents sentiments éprouvés par l’homme dans sa relation avec autrui.

À travers ces différents échanges, j’ai constaté que j’avais des points communs avec la façon de travailler des écrivains qui étaient à mes côtés (écrire tous les jours à n’importe quel moment, écrire plusieurs ouvrages en même temps, lire la littérature caribéenne et rencontrer les lecteurs dans le cadre des salons ou cafés littéraires…).

Chacun à notre manière nous portons fièrement la littérature de notre région et n’hésitons pas à utiliser la créolité, longtemps décriée mais parvenue à une reconnaissance et une affirmation notamment grâce au manifeste L’éloge de la créolité   écrit par des figures éminentes de la littérature caribéenne (Chamoiseau, Confiant et Barnabé). Nous écrivons pour dire, s’insurger, transmettre, émouvoir, s’opposer et tellement d’autres choses encore…

J’en ressors grandi et fier d’avoir côtoyer des écrivains qui m’encouragent et me félicitent. Trop souvent la jeunesse est décriée à cause de sa nonchalance et son oisiveté, mais quand quelque chose est bon il faut le dire. Avec du soutien, rien n’est impossible il suffit d’y croire.

Hâte de finaliser mes prochains ouvrages et les partager avec vous.

Comme je l’ai beaucoup répété, la littérature francophone des Antilles mérite d’être promue plus largement parce qu’elle contribue au rayonnement de la langue française.